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Le Port de
Gênes et sa reconstruction. 1948 |
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Le Port de Gênes et son développement
historique. Resté limité à ses caractérisques naturelles pour treize siècle environ - c'est à dire depuis que, au troisième siècle avant J.C., le nom de Gênes apparait dans l'histoire maritime, jusqu'à l'époque où, au XI sècle, on commence par le soins de Frère Oliverio, les premières œuvres de défense dans la petite péninsule du Molo Vecchio - le port de Gênes s'agrandit peu à peu dans se installations le long de l'arc naturel qui s'étend entre le col de Sarzano et le ca Faro. Néanmoins, comme les progrès d'architecture navale avaient été lents jusqu'à l'introcuction de la propulsion mécanique et des constructions navales en fer, ainsi l'évolution du port de Gênes dans les siècles, apparut aussi lent et le changement radical de ses œuvres eut lieu sur une grande échelle seulement dans la deuxième partie du XIX siècle. |
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On construit des môles et des quais
et vers la fin du siècle (XV), en vertu aussi de la munifience d'un fils
de Gênes, le Duc Raphael De
Ferrari Galliera, le port prend un aspect imposant avec une grande digue
qui s'avance comme un bras solide pour contraster à la furie de la mer
les eaux tranquilles nécessaires au travail humane. Ensuite, avec la constitution du Consortium autonome du port commence, en 1903, la nouvelle phase de grand perfectionnement de toutes le installations du port. On augmente et remet à neuf l'outillage mécanique, on construit de nouveaux depôts, des établissements commerciaux, on complète le réseau de voies ferrées de quai, avec des parcs de ravitaillement dans la zone de Polcevera. On commence, avant la guerre 1915-18, laréalisation d'un audacieux plan d'agrandissement. Le port, qui jusqu'alors s'était étendu vers l'est, commence sa marche vers l'ouest. Ainsi s'élèvent les deux grandioses bassins de la "LANTERNA" et de "SAMPIERDARENA" avec de nombreux grands môles sur lequels se developpent avec des proprtions toujours plus amples, les diverses branches croissant trafic. |
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Le Port de Gênes avant le hostilités Agrandi et perfectionné par la lutte seculaire du tenace peuple ligurien qui audacieusement en avait éleveé sur la mer ouverte les œuvres plus importantes le port de Gênes, à la veille du dernier conflit présente d'imposants installations de débarquement e d'embarquement, d'abri et de transport de merchandises, de travail industriel et naval, et, avec son nouveau grandiose bassin de Sampierdarena, en voie d'achèvement, il commence à redoubler son pouvoir réceptif. Par sa favorable position géografique, le port de Gênes est le point de jonction et de soudure, à travers de nombrables lignes de navigation, avec tous le pays maritimes du monde et son vaste hinterland national et étranger. La veille du conflit trouve les administrateurs du port de Gênes qui visent à la réalisation d'un trés audace projet d'extension encore plus vers l'ouest: le bassin industriel de Sestri avec le petit port des petroles et l'réoport maritime et terrestre. On étudie aussi la transormation de la structure douanière du port, avec la création, dans la zone franche, d'un entrepôt commercial e industriel pour l'outre-mer, qui, àl'époque la plus glorieuse de la république génois avait rendu possible la conquête d'important marchés dans le proche Orient et sur la Mer Noire. |
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| Au del de l'ancien petit bassin de la Darse municipale, construit en 1847, et au lieu d'un bassin flottant, on a successivement construit quatre formes de radoub dans la zone industrielle des "Grazie", dont la dernière, terminée en 1939, constitue la plus grande forme de la Méditerranée. Ce bassin peut abriter des navires de 280 m. de longueur. |
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| La cyclopéenne digue foraine de 4.350 m. de longueur, construite sur le fond de 15 à 20 mètres, constitue un formidable rempart à la furie de la mer. |
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Les GARES MARITIMES |
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Les deux grare maritime de Ponte dei Mille e Ponte Andrea
Doria, aptes au plus perfectionné et cpmplet service de débarquement de
passeggers, méritent une mention particulière. Le petit port "Duca degli Abruzzi" destiné exclusivement pou la marine de plaisance, avec les sièges des Societé du sport nautique. |
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| Le port de Gênes est aussi doué de nombreux et puissants grues flottantes de levage jusqu'à la portée de 150 tonnes. |
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| Dans le même bassin, on trouve de grandes installations pour le débarquement et le depôt des combustibles liquides. |
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| De nombreux élévateur de la puissance horaire de 50 à 70 tonnes, forment le principal agrès mécanique du bassin de la "Lanterna". |
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Les destructions et la reconstruction. À l'aube du 25 avril 1945 une tragique vision se présent à ceux qui portent leur regard sur le port. Un silence de mort incombe sur la vaste baie: les mâtures et les cheminées des navires coulés, les cratères des bombes explosées, tas de décombres et les pièges cachés des mines, créent une atmosphère d'angoisse et de désespoir. Toute le œuvres, les installations, les outils sont inutilisables à cause de nombreaux bombardements aèriens subis et de la systématique destruction effectuée par le troupes allemandes. Les eaux du port sont impraticables à cause de 139 mines magnetiques aux puissant pouvoir de destruction. Tout le long des quais et aux embouchures plus de 300 unités de différent tonnage et 600 chalands et allèges destinés au service du port, sont coulés. Le dur travail de genérations, de siècles, semble affacé par la furie destructrice de la guerre; il n'en est pas autant de la volonté et l'amour des hommes vers le port. Avec des moyens insuffisants et dans le continuel danger des piègese des mines, on recommence de suite la reconstruction. Trois ans se sont écoulés, et les photos qui sont reproduites ensuite permetteron de juger du travail accompli. |
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L'embouchure est du port - oobstruée comme celle de l'ouest,
par la submersion de huit paquebôts parmi lesquels
l'"Augustus" est aujourd'hui libre au transit de navires de tous les
types et preque complètement désemcombrés. La digue foraine était miné par 286 engins explosifs et présentait de nombreuses brèches pour lesquelles sont rn train les travaux de comblements définitifs. |
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BACINI di CARENAGGIO Les quatre formes de radoub
étaient inondés et toutes gravement endommagées dans les structure des
murs et les installations d'exercises. |
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OFFICINE DELLE GRAZIE La zone industrielle des
"Grazie" près des formes de radoub, zone qui comprend d'importants
établissements au service des formes même (Cantieri
del Tirreno), O.A.R.N., etc.), était complètements détruite. |
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MAGAZZINI GENERALI Le grandioses magasin généraux pour le coton et la laine, au Molo Vecchio, gravement endommagés, ont été remis en pleine activité, en perfecctionant aussi les installations pour l'humidification des cotons et la prévention de incendies. |
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La Darse Municipale, pour le trafic des derrées
alimentaires telqu?elle se présentait après la liberation.... (sopra) et qu?elle est aujourd'hui après la reconstruction de ouvrages endommagées.
La complessive surface utile des magasins du Consortium Autonome du Port qui avant la guerre était de 190.000 mq. était réduite, le 25 avril 1945, à moins de 25.500 mq., eux aussi en condition d'une precaire utilisation. |
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La coté est du Ponte Parodi avec les magasins en
structure métallique, les appareils de levage et le quai détruit
(sopra) Et voici maintenant comme il a été complètement reconstruit. L'œvre de reconstruction a rendu au commerce 165.000 mq. de surface utile d'édifices pour l'abri des marchandises, en remplaçant, quand la necessité se présentait, les vieux hangars par de modernes entrepôts en béton armé. |
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Plan de quai bouleversé, appareils de levage détruits,
magasins écroulés sur le côte est du Ponte Andrea
Doria (sopra) Le même môle reconstruit avec les magasins sensiblements agrandis. Dans toute l'extension du port aucun môle, aucun quai était indemne: particulièrmment, dans la zone occidentale du bassin "Porto Vecchio" et dan les zones des bassins de la "Lanterna" et de "Sampierdarena" les destrctions étaient si graves soit dans les murs de quai que dans les entre-structures que l'on dut en refaire totalement quelques parties. |
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Les destructions du quai San Lazzarino étaient
remarquableset rien n'aviat été épargné. Néanmoins le quai San Lazzarino est de nouveau au service des navires et des marchandises. Su 19.318 m qui constituente le développement des murs de quai et des môles - sauf les œvres de défense - 10.968 m. se presentaient endommagés ou détruits; aujourd'hui il manque seulement 650 m. pour le rétablissement complet des quais. Ceci a été obtenu sans entraver le cours régulier du croissant trafic. |
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Les installatione du quai Chiappella avaient subis des
destructions tout aussi graves. Le plan de quai avait été littéralement
bouleversé. Ce coin du vieux port a été lui aussi restitué au trafic. Avant la guerre le port était largement doué d'appareils mécaniques, de quais et de hangars, pour le débarquement ou l'embarquement des marchandises. Il y avait 75 grues hydrauliques, celles-ci exclusivenebt distribuées sur le plus petit quai du bassin "Porto Vecchio", 114 grues électriques jusqu'à dix tonnes de portée, 39 élevateurs électriques pour le charbon et d'autres appareils à mur et internes. |
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Toujours sur le quai Chiappella, non seulement le magasin
à trois étages et le plan de quai étaient détruits, mais aussi les
étables quarantenaires. Le depô en béton armé est de nouveau reconstruit, tandis que les étables quarantenaires ont été rebâties dans un autre lieu du port, plu indiqué. En tout il existait 275 appareils de levage, en plus des installations d'aspiration des silos à blé, des pompes pneumatiques pour le huiles minéraux et de nombreux pontons mâture et à grue.Pour le fonctionnement des appareils il y avait des centrales hydrodynamiques et un ensemble de station électrodynamiques pour la transformation de l'énergie *lectrique. |
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Le Ponte Colombo ave le destructions du quai et du hangar
à trois étages, sur le cotéest. Après les travaux de rétablissement du quai, le grand magasin a été remis complètement en état. Les bombardement et
les actions distructrices des allemandes ont ausé de si graves dégats
dans le secteur des outillages mècaniques que l'on désespérait de
pouvoir les reconstruire rapidement. |
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L'hangar du Ponte Assereto était remarquablrpar ses
équipements extérieurs et internes, plus que par ses dimensions. Depuis longtemps le magasin est reconstruit: on est en train de bâtir sur le même môle cinq autre nouveaux hangars pour les societés de navigation qui ont obtenu l'amarre préférentiel à ce quai. En surmontand
les difficultés et les obstacles qui venaient du manque de matières
premières on a systématiquement réparé les centrales et les réseaux d'alimentation,
et on a pourvu au rétablissement des appareils mécaniques en partie avec
les ouvriers du Consortium, en partie en donnant les travaux à des
entreprises privées.
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Le Ponte Caracciolo représentait, à l'epoque de la
libération, le plus tragique exemple de destruction totale des
établissements du port. Après la reconstruction des mur de bord et des plans de quai, on est en train de reconstruire des hangars dont celui à l'extrémité sud fonctionne déjà. Le réseau de chemin de fer, qui avait un développement de plus de 100 km., était en grande partie bouleversé, les installations pour l'électrification détruites, les lignes de liaison avec l'hinterland interrompus par l'écoulement de nombreux tunnels advenu le 10 october 1944, à cause de la terrible explosions d'un dépôt d'explosifs dans le tunne "Molo Nuovo". |
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Les effets désatreux de l'explosion dans le tunnel du
MOLO NUOVO. Un de tunnels de chemin de fer entièrement reconstruit et en fonction.
En collaboration ave le Consortium, les Chemin de fer de
l'État ont déjà remis en état le réseau de voies
ferrées de quai et ses lignes de liaison, en construisant de nouveaux
tunnels et en reportant à leur première activité les parcs ferroviaire
internes pour le mouvements régulier des vagons. |
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Elevateurs à charbon du quai BETTOLO, complètement
détruits. Aujourd'hui le même quai a ses outils en état.
Aprés trois ans de travaux de
reconstruction, le port de Gênes peut affronter les exigeances d'un
trafic qui a rejoint la moyenne d'avant guerre: 7.000.000 de tonnes par
environ.
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Les grandioses hangars du PONTE ETIOPIA de 16.000 mq.
de surface, ont été reconstruits en surmontant de graves difficultés
techniques surtout pour la nature de leur structure en acier, déformée
par les outrages de la guerre. Le môle a été réparé même dans les grues de quai et internes. |
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Le magasin du coté ouest du PONTE ERITREA, avec les
grues internes et celles du quai, était complètement détruit. Le même hangar avec ceux du Ponte Etiopia constituent maintenant l'ensemble du port plus moderne et actif du bassin de Sampierdarena. |
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L'établissement des siols à blé, de la capacité de
70.000 tonnes de céréals, doué d'un pontil avec 6 pompes aspirantes pour
le débarquement contemporain de 2 gros mavires, est aujourd'hui en
parfait état. Même les silos à vin fonctionnent, comme lon voit sur la photo de l'un d'eux don la capacité est de 50.000 hectolitres. Le sinstallations pour le mouvement et le dépôt des marchandises, qui appartiennent à des sociétés privées, étaient plus au moins gravement endommagées. Particulierment le grandiose établissement de silos à céréals était endommagé par les bombardements, les installations mécaniques avaient été démontées et transportées hors du port, et le depôt franc était complètementdétruit, ainsi que les entrepôts frigoriféres. |
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Sopra: quelques épavers des bateaux qui barraient l'embrochure
de l'ouest du port, maintenant dégagée. Sotto: les établissements de la Société ANSALDO, au 5ème môle du bassin de Sampierdarena. On peut voir quatre bateaux renflottés du fond des eaux du port, en voie de réparation. |
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